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  • : Ma galerie de peinture
  • : Galerie virtuelle, présentation de peinture, aquarelle, pastelle.
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Ce blog est une occasion de partager des moments de création avec vous. J’aimerais que vous me disiez ce que vous en pensez. Comme tous les artistes je suis bien seule face à mon travail, l’avis de l’amateur d’art ou d’un autre artiste me serait d’une grande utilité… Si l’échange fonctionne, nous pourrions dialoguer et nous enrichir mutuellement. L’art c’est avant tout une émotion partagée.

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 17:15

tasse et bouteille

 

 

La nature morte à la tasse


 

« Une authentique nature morte naît le jour où un peintre prend la décision fondamentale de choisir comme sujet et d'organiser en une entité plastique un groupe d'objets. Qu'en fonction du temps et du milieu où il travaille, il les charge de toutes sortes d'allusions spirituelles, ne change rien à son profond dessein d'artiste : celui de nous imposer son émotion poétique devant la beauté qu'il a entrevue dans ces objets et leur assemblage. » Charles Sterling, 1952

CQFD


 

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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 10:28

Les cariatides

Le sculpteur avait regardé ces figures de femmes, vêtues de longues tuniques, que l'on place en guise de colonnes, soutenant un entablement sur la tête.

Il trouvait la torture bien sévère…

Il sortit les bustes de la matière et s’arrêta là. A quoi bon leur faire une tête, pour porter éternellement l’arrogance humaine. Non décidément, ces deux femmes resteront sans tête, et pourront choisir de ne pas être de simples « colonnes ».

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 13:16

La paye des moissonneurs, de Léon Augustin Lhermitte (1882), c’est une peinture que j’ai vue au Mussée d’Orsay et qui m’a laissé un sentiment de beauté, de vérité, d’effort physique qui laisse fatigué mais heureux, du sentiment du travail bien fait. Le moissonneur du premier plan est serein, le maître paye le travail, on sent bien que c’est lui qui détient le pouvoir. Malgré leurs travails qui méritent salaire, ces gens sont humbles et soumis. La terre cette année est clémente, le blé abondant, le maître de bonne humeur.
Mais ces choses sont fragiles…

J’avais envie de refaire cette peinture qui est tellement belle.

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6 novembre 2006 1 06 /11 /novembre /2006 15:39

Le plus dur, quand il faut finir, c’est de commencer.

La séparation, c’est aussi comme l’amour, quelque chose qui commence…

 

 

Je me suis inspirée d’une peinture de Dali et j’ai apporté ma propre sensibilité du moment…

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24 octobre 2006 2 24 /10 /octobre /2006 14:31

Les hommes avaient perdu le goût

De vivre, et se foutaient de tout
Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas
Pour eux c'était qu'du cinéma
Le ciel redevenait sauvage,
Le béton bouffait l'paysage... alors

Les loups, ououh! ououououh!
Les loups étaient loin de Paris
En Croatie, en Germanie
Les loups étaient loin de Paris
J'aimais ton rire, charmante Elvire
Les loups étaient loin de Paris.

Serge Reggiani
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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 10:59

Il pleut, l'homme est fatigué... Dans un village d'Ariège, une vache rentre à l'étable, la mule porte le bidon de lait, tous les deux rêvent de la litière de la crèche, l’homme lui, rêve de la soupe chaude qui l’attend à la ferme… Demain, la vache retrouvera sa prairie, l'homme et la mule, le dur labeur quotidien. Le ciel sera peut être plus clément ?

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28 septembre 2006 4 28 /09 /septembre /2006 10:29

Caribou, c’est un petit cheval qui galope plus vite que le vent, qui saute plus haut que les nuages. Mais, je ne suis pas assez bonne amazone pour le suivre…Je me suis donc contentée de le peintre, il est tellement beau.

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21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 16:30

Dire-la voix oubliée : "Je suis la femme réveillée"

Par Nicole Barrière, sociologue et poète

 

Dans ce parcours poétique, Nicole Barrière compare la situation des femmes afghanes sous le régime taliban et sous le régime actuel. Il est long le chemin qui reste à parcourir...

 

femme-écorce, envie de retourner au premier mot d'un alphabet végétal
femme-cendre, l'épaisseur des mots que travaille la terre
femme-vague, reflet du rocher des syllabes dans la moire des balbutiements.
femme-naissance, l'écume où niche l'oiseau un jour de colère des dieux

femme-nuage, la houle des cumulus dans l'espace rouge des déclarations.
femme-fée, la main posée sur
l'angoisse du monde, veilleuse des endormissements
femme-flamme, déliée comme les ailes blondes d'un soupir quand la caresse la délivre
femme-éclair, l'étoile d'espérer la première phrase de l'aimé jusqu'à l'enlacement cosmique.
femme-lumière, la nacre transparente du voile, dans le continent des noces jusqu'à la ressemblance des corps.
femme-justice, palimpseste des visages entre balance et glaive, qui crient l'égalité
femme-musique, onde portée à l'infini du monde, coeur Aphrodite des chants de solidarité.
femme de la grâce nue de son silence à la peau blessée des mots qui contiennent sa liberté.

 

Le 11 septembre 2001, le monde a découvert les vies détruites des femmes et des filles sous le régime fondamentaliste taliban.

http://sisyphe.org

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17 septembre 2006 7 17 /09 /septembre /2006 16:34

Le tracteur est passé, la pluie est tombée… Le sol s’en souvient dans ses rides profondes. Le pas des chevaux faisait moins vieillir la terre. Mais la terre est bonne fille, elle comblera cet outrage.

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17 septembre 2006 7 17 /09 /septembre /2006 16:11

 C’était une autre époque…

Les femmes travaillaient dur à la ferme et aux champs. Les gestes étaient beaux, emprunts de noblesse Je ne suis pas une nostalgique du temps passé, bien que parfois je rêve de cette époque pas si lointaine où les gens, les choses étaient tellement beaux dans leurs vérités.

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